Censure : Facebook franchit un nouveau cap en considérant comme “dangereux” ceux qui dénoncent le meurtre d’Axelle Dorier…

Association Nationale de Défense Égalitaire de la Liberté d'Expression

Censure : Facebook franchit un nouveau cap en considérant comme “dangereux” ceux qui dénoncent le meurtre d’Axelle Dorier…

Censure Facebook

Nous avons été alertés par un internaute utilisateur de Facebook d’une censure et d’un blocage temporaire dont il a fait l’objet après avoir partagé sur son compte la photo d’une banderole déployée par des militants de Génération Identitaire à Lyon en réaction du meurtre d’Axelle Dorier perpétré dans la nuit du 18 au 19 juillet 2020.

Pour mémoire, la jeune femme, aide soignante originaire de Francheville, fêtait ses 23 ans avec des amis dans un parc lorsqu’un véhicule avec deux individus à son bord est venu faire un rodéo, percutant mortellement un chien appartenant à un membre du groupe. Ne voulant pas que le véhicule prenne la fuite avant l’arrivée de la police,  Axelle Dorier s’était positionnée devant, avant d’être percutée et traînée sur près d’un kilomètre par le conducteur, qui a réussi à prendre la fuite. La jeune femme n’a pas survécu à ses blessures.

Deux suspects, Youcef  T. et Mohamed Y., ont été interpellés et écroués, et le curieux silence d’une certaine presse ajoutait à l’indignation sur les réseaux sociaux.

En réaction à ce crime, les militants de Génération Identitaire ont déployé une banderole à Lyon sur laquelle était inscrit “Justice pour Axelle, et toutes les victimes de l’immigration”.

C’est la photo de cette banderole qui a valu à l’utilisateur de Facebook qui nous a contacté de voir son compte bloqué temporairement, avec pour explication que sa publication ne respectait pas les “standards sur les individus et organismes dangereux”, comme le prouve la copie d’écran qu’il nous a fourni :

Bien entendu, l’intéressé a contesté la décision, et a demandé des explications concernant la “dangerosité” dont il est question, obtenant la réponse suivante :

Ainsi, le fait de déployer une banderole pour attirer l’attention sur un crime relèverait donc soit d’une activité terroriste, de haine organisée, de meurtre de masse ou en série, de traite des personnes, ou de violences ou activités criminelles organisées, selon Facebook.

Il parait évident que la censure à géométrie variable, qui ne date pas d’hier sur ce réseau social, vient d’atteindre un nouveau cap, qui pose une fois de plus le problème de la liberté d’expression telle qu’elle est vue par les géants du web américains.

Nul doute qu’en contrepartie de certains avantages fiscaux Facebook rend service à l’Exécutif en place en permettant que son réseau ne puisse pas être la caisse de raisonnance de ceux qui tentent d’alerter l’opinion sur des sujets de société qui fâchent… Ra pellons à ce sujet que le poste de Directeur de Facebook France a été créé sur mesure pour être occupé par… un préfet. A chacun d’en tirer ses conclusions.

Partagez cet article
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin